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AFRODAD and the Nawi Afrifem Collective are convening this workshop to validate three papers that expound on debt and interrelated themes from an African feminist perspective. The papers seek to contribute to the development of a Pan-African feminist debt justice framework that places gender, sovereignty, and social justice at the center of the debt discourse.  Africa's indebtedness is at its highest level in over a decade, with the total debt-to-GDP ratio reaching 61.9% in 2023. Over half the continent, at least 34 African countries, are spending more on external debt payments than on healthcare and/or education. From a feminist perspective, these macroeconomic policies and associated austerity measures disproportionately affect women, who bear the brunt of reduced social services and increased unpaid care work, highlighting how borrowed funds rarely prioritise women's rights and undermine national sovereignty. Austerity measures, often advocated by institutions like the IMF, lead to budget cuts in critical social sectors, making women the "shock absorbers" of austerity and hiding its full human cost.AFRODAD et le Nawi Afrifem Collective organisent cet atelier pour valider trois rapports qui exposent des thématiques liées à la dette et à d’autres sujets connexes dans une perspective féministe africaine. Les documents visent à contribuer au développement d’un cadre féministe panafricain pour la justice en matière de dette qui place le genre, la souveraineté et la justice sociale au cœur du discours sur la dette. L’endettement de l’Afrique est à son plus haut niveau depuis plus d’une décennie, le ratio dette publique/PIB atteignant 61,9 % en 2023. Plus de la moitié du continent, au moins 34 pays africains, dépensent davantage pour le service de la dette extérieure que pour les soins de santé et/ou l’éducation. D’un point de vue féministe, ces politiques macroéconomiques et les mesures d’austérité associées affectent de manière disproportionnée les femmes, qui supportent l’essentiel des réductions des services sociaux et de l’augmentation du travail non rémunéré, mettant en évidence le fait que les fonds empruntés privilégient rarement les droits des femmes et minent la souveraineté nationale. Les mesures d’austérité, souvent préconisées par des institutions comme le FMI, entraînent des coupes budgétaires dans des secteurs sociaux cruciaux, faisant des femmes les « amortisseurs » de l’austérité et cachant son coût humain réel.

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The abstracts of the three papers - Les résumés des trois documents :

  • Towards an African Feminist Perspective to Public Debt Management: Value and Place in Sustainable Debt Management - English, Français
  • Transnational Solidarity and Resistance Movements - English, Français
  • Debt, Climate Change, and Ecological Justice - English, Français
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